Déclaration de Jean-Michel Ruiz, secrétaire départemental du PCF, suite à la proposition de la commission Guéna

 

Lors de notre rencontre avec le Préfet, j’avais souligné qu’il semblait nécessaire de retravailler les délimitations des circonscriptions et que le Val d’Oise devait obtenir un dixième député. Cependant, le cadre dans lequel s’effectue cette modification ne permet pas aux citoyens, ou indirectement aux idées qui sont les leurs, d’avoir un véritable accès à tous les lieux de pouvoir alors qu’aucune fraction du peuple ne devrait se sentir mise à l’écart de la vie publique. Pour cela, la proportionnelle aux élections législatives, avec des circonscriptions départementales et application du plus fort reste au plan national, permettrait de régler deux principes pour moi intangibles :

- le fait que l’ensemble des forces politiques existant dans notre département soit justement représenté.

- La question de la parité, problème flagrant dans notre département car les neuf députés sont aujourd’hui des hommes. Certains objectent que ce mode de scrutin peut provoquer des crises politiques alors que c’est l’inéquation du système et les choix des élites qui les provoquent.

De plus, la démocratie représentative doit-elle avoir pour objectif la représentation fidèle des citoyens ou être l’instrument de constitution de majorité ? Pour moi, la représentation doit être aussi fidèle que possible, c’est au débat politique de faire des majorités et non à la technique électorale. On peut noter l’effort fait dans cette proposition de redécoupage de ne pas fractionner les cantons alors que le maintien de l’entité « ville » de Cergy aurait parulogique. Comment expliquer que cet effort de ne pas toucher aux cantons ne soit pas fait en ce qui concerne la ville du Plessis Bouchard rattachée à la 3ème circonscriptionalors que la logique la placerait dans la quatrième ? Comme on le voit, seule l’application de la proportionnelle intégrale éviterait ce type de cas litigieux.



Déclaration de Jean-Michel Ruiz, secrétaire départemental du PCF, sur les élections européennes

 Cette élection est marquée par un niveau d’abstention record (38.06% de votants dans notre département). Il traduit l’ampleur de la défiance des électeurs envers une construction européenne qui se refuse obstinément à entendre les exigences d’une refondation sociale et démocratique de l’Union européenne. Il faut dire que tout a été fait, au niveau du pouvoir comme de ses relais médiatiques, pour brouiller les repères, dissimuler les enjeux du scrutin, refuser le débat, et ainsi pouvoir continuer la politique de libéralisation, de concurrence à tout va, de casse sociale qui est celle de l’Union européenne.
Dans ces conditions, le seul signe d’espoir à gauche vient des résultats des listes du Front de gauche. En doublant le nombre de députés (4, dont Patrick Le Hyaric, au lieu de 2 auxquels on peut rajouter le secrétaire général du Parti communiste réunionnais), la gauche antilibérale prouve qu’un véritable espoir existe avec l’apparition du Front de gauche.

Dans le Val d’Oise, le Front de gauche réalise, en voix, un score identique à 2004. Il faut souligner que si l’on compare à la dernière élection nationale (la présidentielle de 2007), le gain est de 4630 voix, avec moitié moins de votants ! Si l’abstention dans les quartiers populaires ne permet pas une véritable percée, force est de constater que la prime à l’unité, que le Front de gauche incarne, est réelle dans plusieurs villes comme Pierrelaye (+4% par rapport à 2004), Garges (+1.5%), Taverny (+1.5%), Ecouen (+2%) mais aussi à Louvres, Franconville ou Ermont. De plus, on peut apprécier que l’audience d’une force antilibérale unie porte dans de nombreux villages du Val d’Oise : +2,5% à Saint Clair sur Epte ou Berville, +1.5% à Villiers Adam ou +1% à Longuesse et Cormeilles en Vexin par exemple.

Il y a dans notre pays une place pour une gauche déterminée qui, dans le prolongement du mouvement social, ouvre une véritable perspective au libéralisme. La porte du Front de gauche est ouverte à tous ceux qui, partis ou citoyens, veulent oeuvrer dans ce sens.



Texte anti-piratage: « confirmation de la déviance autoritaire du régime » (PCF)

Le député Jean-Pierre Brard (app-PCF) a affirmé mardi que le projet de loi antipiratage sur internet, actuellement en discussion à l’Assemblée nationale, était « la confirmation de la déviance autoritaire du régime ». Lire la suite l’article Photos/Vidéos liées L’ex-maire de Montreuil Jean-Pierre Brard (app-PCF), le 8 octobre 2008 à l’Assemblée …Plus Agrandir la photo Plus de photos Parti communiste Articles liés Besancenot (NPA) : il faut décréter « l’Etat d’urgence sociale » « Texte de loi » PCF le 28 mai pour de nouveaux droits aux salariés Pique-nique « faim de mois » dans un supermarché de la banlieue parisienne Plus d’articles sur : L’extrême gauche Discussion: L’extrême gauche « Ce qui nous choque, c’est l’atteinte aux libertés individuelles » avec la coupure en cas de téléchargement illégal, même si « la question de la rémunération des artistes est une vraie question », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse. Selon le député de Seine-Saint-Denis, « c’est la loi du bâillon qui continue », après le texte sur l’audiovisuel public et la réforme du travail législatif. Il a ainsi dénoncé le fait que le président de l’Hadopi, la Haute autorité de protection des droits sur internet chargée de mettre en place les sanctions en cas de piratage, serait nommé par décret par le pouvoir exécutif. Parmi les trois noms proposés par le Conseil d’Etat, la Cour de cassation et la Cour des comptes, « sa majesté impériale décidera qui sera retenu », a ironisé M. Brard en allusion à Nicolas Sarkozy. « C’est la confirmation de la déviance autoritaire du régime », a-t-il dit. » Le texte initial prévoyait que le président de cette autorité indépendante serait élu en son sein.

source : yahoo.fr



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