Jeudi 27 novembre 2008 : Meeting à Paris (Salle Japy) – Crise financière, agir pour changer le système

 

Le Parti communiste organise un meeting à Jappy pour présenter des propositions qui ouvrent une autre logique que celle qui nous a conduit au bord du gouffre.

Avec la participation de :

- Claude Bernard, Syndicaliste (Renault Sandouville)
- Béatrice durand, Comité de défense des services publics (La Poste)
- Jean-pierre brard, Député, membre de la commission du parlement sur la crise financière
- Marie-George Buffet, Secrétaire nationale du PCF

Jeudi 27 novembre 2008 : Meeting à Paris (Salle Japy) - Crise financière, agir pour changer le système dans Débat Sans_titre-3_copie-13

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La période ouverte par la crise financière appelle de grands changements. Tout le monde sent bien que le système ne peut rester en l’état sous peine de provoquer une nouvelle dépression mondiale. Depuis des années, nous vivons une très grave crise sociale, faite de chômage, de précarité, de bas salaires, et de reculs de tous nos droits sociaux. Dix fois, on nous a annoncé « le bout du tunnel ». Mais tout s’aggrave.

On nous parle de « moraliser le capitalisme ». Autant vouloir apprivoiser un requin. C’est le système lui-même qui est en cause.

Il faut faire autrement. Plutôt que la Bourse, il faut privilégier la vie.

Et si on considérait par exemple l’augmentation des salaires ou le développement et l’amélioration des Services Publics comme des solutions plutôt que des problèmes ? Et si plutôt que de refaire confiance aux mêmes « experts », on demandait aux salariés, aux usagers leur avis ?

Pour tout cela, redonnons à la politique les moyens d’agir sur l’économie.

source : www.pcf.fr



Compte rendu de l’Assemblée Générale des communistes de la section de Cergy Pontoise

Le 22 novembre 2008 à Saint Ouen l’Aumone

Ce sont 26 camarades qui ont participé à un moment de la journée à l’AG. Après le rapport introductif sur la situation générale et l’objet de cette rencontre, le débat s’est instauré. Les échanges ont été riches et sereins. Toutes les opinions se sont exprimées. 

  

La non fatalité de la situation, le besoin d’affirmer notre identité, le vide politique à gauche, la perte des repères citoyens, le recul des idées ont fait partis de ces échanges. 

  

Sur la Base Commune, beaucoup de camarades ont fait part de leur désaccord en précisant que ce texte n’était pas amendable en l’état. La crainte que le congrès n’apporte pas l’élan nécessaire à une remonté du PCF est forte. L’idée de ne pas se cantonner à la défense des acquis, mais d’adapter nos propositions au monde moderne dans lequel nous vivons, est revenue à plusieurs reprises dans les interventions. 

  

Comme le prévoit les statuts et après ces discussions nous avons voté sur la Base Commune, texte adopté par la majorité des communistes les 29 et 30 novembre dernier. 

  

19 camarades étaient présents au moment du vote : 

-1 camarade a voté pour la Base Commune, soit 5,26 %, 

-15 camarades ont voté contre, soit 78,95 %, 

- 3 camarades se sont abstenus, 15,79 %. 

  

A l’issue de ce vote, il a été décidé d’écrire la motion, ci-dessous, pour expliquer la motivation des camarades. 

  

La majorité de notre conférence n’a pas voté le texte proposé (78,95 %). De nombreux camarades ont exprimé leur insatisfaction et leur déception devant une Base Commune qui ne porte, ni un véritable projet, ni les bases d’une remise à plat des questions fondamentales auxquelles notre Parti est confronté aujourd’hui. 

  

Nombreux ont souligné la difficulté, voire l’impossibilité de modifier fondamentalement un tel document par des amendements. Nous ne pouvons nous satisfaire d’une telle situation après l’annonce d’un congrès qui se voulait extraordinaire. 

  

Au-delà des votes des 29 et 30 octobre et des opinions très différentes qui se sont exprimées, les communistes de Cergy-Pontoise soulignent leurs inquiétudes crées par la préparation de notre Congrès. 

  

Ils estiment que la Base Commune n’est pas à la hauteur de la situation actuelle et ne dote pas la future direction de notre parti des outils dont elle a besoin. 

  

Ce texte a été adopté par 18 voix et 1 abstention. 

  

Après ce vote les camarades présents ont désigné les membres du Comité de Section. Les quinze candidats présentés ont été élus à l’unanimité. 

  

Nous avons ensuite désigné les participants au Congrès fédéral qui sont : 

                                    ABADIE                     Annie 

                                    COURTIN                  Françoise 

                                    DUMOND                  Laurent 

                                    GROSMAITRE            Marie Thérèse 

                                    MAISON                  Florent (à confirmer) 

                                    MARIETTE                 Gérard 

                                    PHAM                          François 

                                    POLI                           Brigitte 

 En ce qui concerne le CD nos propositions ne sont pas finalisées, nous souhaitons avoir la possibilité de les transmettre ultérieurement. A ce jour est d’accord pour siéger dans cette instance : Jean Pierre ROSSIGNOL. 

  

Nous avons terminé notre AG par l’approbation des comptes présentés par notre trésorier Jean Pierre ROSSIGNOL. Après un court débat, les participants ont félicité notre trésorier pour la rigueur de sa gestion et la transparence des comptes. 

Cette rencontre s’est terminée par un pot de l’amitié pendant lequel les échanges ont continué. Chacun a fait part de sa satisfaction quand aux échanges, bien que différents, dans l’écoute et le respect de chacun. 



Grève massive attendue jeudi dans l’Education nationale

 

Près de sept enseignants sur dix (69%) devraient être en grève jeudi, selon un recensement établi mardi à 12H00 par le Snuipp-FSU, premier syndicat dans le primaire, à partir des remontées de 69 départements, a-t-il annoncé dans un communiqué.

Deux jours avant la dernière journée de grève unitaire, le 15 mai, le SNUipp avait annoncé 63% de grévistes à partir des déclarations de 61 départements.

« C’est très important, il faut remonter à mai 2003 et les actions contre les retraites pour atteindre ce taux », a affirmé à l’AFP Gille Moindrot, secrétaire général du syndicat.

Jeudi, le mouvement de grève sera particulièrement suivi dans les écoles maternelles et élémentaires du Tarn-et-Garonne (taux de grévistes à 82%), mais aussi dans l’Ain, le Cher, le Doubs, la Haute-Garonne, la Gironde, l’Hérault, l’Indre-et-Loire, la Loire, le Loiret, le Maine-et-Loire, la Mayenne, l’Essonne, ou encore la Guyane, où le taux de grévistes attendu est de 80%.

Les départements où ce taux sera moins élevé sont le Haut-Rhin (40%), la Charente, la Lozère et le Bas-Rhin (50%), ou encore la Somme (55%).

A Paris, le taux de grévistes estimé par le syndicat est de 75%, avec 208 écoles où tous les enseignants seront en grève et 554 écoles où le taux de grévistes sera supérieur à 25% (soit, selon la loi, le seuil requis pour déclencher le droit d’accueil) sur 660 écoles parisienne au total.

Dans l’Ain, dans 250 écoles sur 495, tous les enseignants seront en grève. En Meurthe-et-Moselle ce sera le cas dans 390 écoles sur 780. En Seine-Saint-Denis, ce sera le cas dans 300 écoles sur 788.

Jeudi, la quasi-totalité des syndicats enseignants du primaire (public et privé) et du secondaire, ainsi que le Snesup (premier syndicat de l’enseignement supérieur), appellent à faire grève et à manifester.

Ils entendent protester, entre autres, contre la « dégradation de leurs conditions de travail » et contre les 13.500 suppressions de postes inscrites au budget 2009.

Le 15 mai, entre 46% des professeurs des écoles (ministère de l’Education) et 63% (SNUipp-FSU) avaient fait grève pour protester contre les suppressions de postes inscrites en 2008.

Source : www.humanite.fr



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