Fillon/ emplois publics : un crime contre l’Etat

 

Le gouvernement multiplie les annonces fracassantes sur les suppressions d’emplois dans la fonction publique. Après Xavier Darcos qui annonce 13.500 suppressions de postes d’enseignants en 2009, c’est François Fillon – craignant sûrement d’être doublé sur sa droite – qui en rajoute et annonce 30.000 suppressions d’emplois dans la fonction publique.

D’année en année, les budgets se succèdent et la même logique demeure. A force de multiplier les suppressions d’emplois, c’est toute la puissance publique qui s’atrophie, incapable de penser son propre développement, obligée qu’elle est de répondre aux coupes sombres d’une équipe gouvernementale sous le dogme réactionnaire du « toujours moins d’Etat ».

Ces attaques répétées contre l’emploi public sont un crime contre l’Etat. Ce gouvernement devra y répondre. A cette logique, le PCF en propose une toute autre, beaucoup plus rationnelle. Celle de partir des besoins des populations pour définir l’offre de services publics capables d’y répondre et donc l’emploi public nécessaire.

source : pcf.fr



CONSEIL MUNICIPAL D’OSNY 4 JUILLET 2008

 

Beaucoup de ville retransmette leur conseils municipaux via internet. La loi autorise les habitants à filmer les séances publiques. Une personne présente dans l’assemblée est venue avec sa caméra. Celle-ci s’est intimer l’ordre, par le Président de la séance, le Maire d’Osny, d’arrêter immédiatement son enregistrement.

- Que craint notre Maire ?

- Que fait-il de la démocratie ?

Sans doute souhaite-t-il être le seul à pouvoir faire connaître les affaires de la communes aux administré(e)s. Il veut tout gouverner depuis « son » château.

Les conseils municipaux sont publics, sauf ceux qui sont annoncés en huit clos, ce n’était pas le cas ce vendredi 4 juillet.

Pour connaître les débats de cette instance, les Osnyssoises et Osnyssois doivent se déplacer en Mairie ou bien s’adresser à un conseiller municipaux.

L’élue communiste reste à la disposition de ceux qui le souhaitent, pour faire connaître la nature des débats de ce conseil municipal.

Marie-Thérèse GROSMAITRE

Secretaire de Section



Le gouvernement à l’assaut du temps légal de travail

 

Les députés votent aujourd’hui le projet de loi sur la réforme du temps de travail, qui prévoit notamment la déréglementation du temps de travail pour les salariés des entreprises qui ont adopté le « forfait jours ».

Les députés ont achevé, dans la nuit du lundi 7 au mardi 8 juillet, l’examen du projet de loi sur la réforme du temps de travail, après avoir adopté un amendement qui plafonne le forfait jours, notamment pour les cadres, à 235 jours de travail par an (sauf accord contraire conclu dans une entreprise ou une branche).

L’amendement, voté par les députés UMP et NC, précise que l’accord collectif fixe « dans le respect des dispositions relatives aux repos quotidien et hebdomadaire et aux congés payés le nombre annuel maximal de jours travaillés qui peut excéder 218 jours » et qu’ »à défaut d’accord collectif, ce nombre annuel est de 235 jours ».

La création du forfait jours dans les lois Aubry avait été inspirée par l’impossibilité de comptabiliser le temps de travail de certains cadres dépassant largement les 35 heures par semaine (seule limite : 13 heures par jour). En contrepartie du non-paiement des heures supplémentaires effectuées, ces salariés bénéficient de jours de repos supplémentaires au-delà des cinq semaines légales de congés payés. Actuellement, les 35 heures équivalent, sur l’année, à des forfaits de 218 jours. Une très grande majorité d’entreprises ont négocié des forfaits entre 200 et 210 jours.

La CFE-CGC voit dans ces 235 jours un « retour au siècle dernier ». La centrale des cadres, qui entend déposer un recours devant la Cour européenne des droits de l’homme, estime que « cette limite correspond, en fait, à une année pleine [365 jours] de laquelle on retire les jours de congés [25], les samedis [52], les dimanches [52] et le 1er mai ». « La suppression des jours fériés chômés payés, le Medef l’avait rêvée, vous êtes en train de la réaliser. Si l’accord d’entreprise ne le prévoit pas, ils ne seront plus payés », a dénoncé Martine Billard (Verts). « C’est une régression sociale massive », a dénoncé Alain Vidalies (PS). « Ce que vous commettez, ce sera pour vous une tunique de Nessus. La trahison, on la traîne longtemps », a renchéri Jean Mallot (PS).

source : humanite.fr



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